Epargner en période de crise économique : le dilemme

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L’épargne tient souvent l’actualité en ce début d’été 2013. Plusieurs chiffres laissent interrogateurs en cette période de très faible croissance (rappel : – 0.2% au premier trimestre 2013). En avril 2013, les excédents des dépôts sur les retraits sur le livret A, placement préféré des français, ont atteint + 4.6 milliards d’euros, chiffre très élevé. De même, selon Le Monde du 10 juillet 2013 (Economie et Entreprise, p 3), les ménages auraient « puisé dans leurs comptes en banque (même si on ne nous dit pas lesquels : dépôts à vue ou autres placements ?) 54 milliards d’euros depuis le 1er octobre 2012, pour les placer sur leurs livrets A ou LDD ». Là encore, c’est un chiffre considérable, puisqu’en 2012, les ménages ont épargné pour 208 milliards d’euros (INSEE, Comptes de la Nation 2012), même s’il faut se garder de comparer des stocks et des flux. Rappelons que 65 % des montants collectés par ces livrets sont transférés à la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC, organisme public) afin de financer la construction de logements sociaux (notamment pour le livret A), ce qui est le cas depuis des décennies. Or, dans le même article, on peut lire que la CDC disposerait actuellement « d’excédents inutilisés » de 50 milliards d’euros sur un total d’encours de 236 milliards d’euros !

Même, si le taux d’intérêt du livret A va baisser mécaniquement le 1er août, à cause de sa formule de calcul basé sur l’indexation de l’inflation (qui ralentit), ce qui devrait donc décourager un peu l’épargne, il faut se demander si le comportement des ménages n’entretiendrait pas, voire n’aggraverait pas la crise et le chômage. Les intérêts individuels (microéconomie) divergeraient-ils des intérêts de l’économie nationale (macroéconomie) ? Tout cela ne serait-il pas lié au climat de morosité ambiant, notamment véhiculé par les médias, qui certes font leur travail d’information, mais qui de ce fait contribuent un peu plus à renforcer la crise en créant un cercle vicieux, une sorte de spirale négative, la crise ajoutant à la crise ?

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Epargner en période de crise économique le dilemme

 

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