Le progrès technique au cœur de notre modèle de développement « Fourastié – Sauvy »

L’économiste et démographe du XXème siècle, Alfred Sauvy (1898-1990), rapporte cette anecdote au début de son livre « La machine et le chômage » :
Au III ème siècle de notre ère, comme l’empereur Dioclétien construisait un temple, un ingénieur lui proposa une machine (treuils, poulies) capable de soulever et de dresser les colonnes, travail qui exigeait de nombreux travailleurs. L’empereur a refusé, répondant à l’ingénieur « Laisse moi nourrir le petit peuple » (1).
Dans son livre l’auteur s’attache à démontrer l’erreur de l’empereur et à défendre la position de l’ingénieur. Cette anecdote résume à elle seule le cœur de nos préoccupations. D’où vient notre richesse supplémentaire ? Pourquoi le tertiaire se développe t-il autant, au détriment du primaire et du secondaire ? Comment notre modèle tient-il ? Quels sont les mécanismes à l’œuvre ? Alfred Sauvy avec sa thèse du déversement et Jean Fourastié (avec ses célèbres ouvrages « Le progrès technique grand espoir du XXème siècle », « Les trente glorieuses ») nous ont apporté les réponses à ces questions qui sont les piliers de notre modèle de développement. C’est ce que nous allons présenter dans cet article.
(1) Alfred Sauvy, La machine et le chômage, éditions Dunod, 1980 p 9.

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Le progrès technique au cœur de notre modèle de développement Fourastié – Sauvy

 

 

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